Waterberg

Hors des sentiers battus

Le plateau du Waterberg s’étend sur près de 15 000 km². Il offre de splendides paysages où se mêlent montagnes et savanes propices à la faune sauvage. Cette région est appréciable pour 2 raisons principales :

  • sa proximité avec les villes de Johannesburg et de Pretoria (3 heures de route contre près de 6 heures pour le Kruger)
  • l’absence de de malaria dans cette région élevée qui évite aux familles (et notamment aux enfants) de prendre un traitement antipaludéen

Moins fréquenté que les autres, le Waterberg compte plusieurs parcs et réserves privées dont :

  • Marakele Park : des paysages superbes caractérisent ce parc de près de 23 000 hectares qui borde le Marakele National Park. Le premier est une concession privée qui abrite de rares lodges de luxe. Le second est un parc national ouvert au public (sur 67 000 hectares au total). Tous deux accueillent une faune intéressante : les « big five » (lions, léopards, rhinocéros, éléphants et buffles) y sont présents ainsi que de nombreuses autres espèces, comme les hyènes brunes et tachetées, les antilopes (sable, kudu, elands, impalas, waterbucks, tesssebe…), et même la deuxième plus importante concentration d’une espèce de vautours du Cap, une espèce menacée.
  • Welgevonden : 36 000 hectares de réserve privée qui accueillent une soixantaine de lodges dont quelques-uns seulement sont exploités commercialement (une dizaine), les autres étant possédés par des familles qui n’y séjournent que quelques jours par an. Welgevonden accueille les « big five » (lions, léopards, rhinocéros, éléphants et buffles) mais également plusieurs espèces de hyènes, d’antilopes (dont la rare « sable », des élans, des kudus), des girafes, des zèbres… Un seul petit regret: le hors-piste est ici peu pratiqué, afin de respecter la flore et de ne pas laisser de traces indélébiles dans le sol. Les puristes seront comblés, les amateurs de photos de proximité parfois un peu frustrés…
  • Welgevonden a été développée par une poignée de passionnés dont Clive Walker qui, dès les années 70, ont eu une vision précise de la protection de la nature dans un projet social global afin d’intégrer leurs projets dans le développement global de la région. Des visionnaires…